[ TIMOR ORIENTAL ]

Mission Baucau – Mission Dili – Mission Lete-Foho

Au service de la jeunesse et de l'éducation

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« L’éducation est le plus grand défi de ce jeune pays.  »
Cardinal Basilio do Nascimento, évêque de Baucau.

A Baucau, à Dili, à Lete Foho, les volontaires Fidesco enseignent dans divers établissements : Le petit Séminaire de Notre Dame de Fatima, Le Département Catholique des jeunes du Diocèse, Le collège du Sacré Cœur de Jésus et L’Ecole Notre Dame du Carmel.

Le Timor Oriental

A 13 000 km de la France, dans l’archipel indonésien, se trouve le Timor Oriental. Cette petite île méconnue – aussi appelée Timor Leste – se trouve entre deux géants : l’Indonésie et l’Australie. Colonisé par les Portugais jusqu’en 1975, le Timor Oriental déclare une première fois son indépendance pour une très courte période. Neuf jours après la déclaration, le territoire est envahi par l’Indonésie. Le pays n’obtient finalement son indépendance qu’en 2002 et reste sous protection de l’ONU jusqu’en 2005.

Le Timor est donc l’un des plus jeunes pays du monde et est encore aujourd’hui en pleine construction. Clé de développement, l’éducation de la jeunesse timoraise est une priorité. Héritage de l’occupation portugaise, 98% de la population actuelle se dit catholique. Aux côtés de l’Etat, l’Eglise est bien engagée dans ce processus de construction. Depuis 2011, elle fait appel à Fidesco pour envoyer des volontaires compétents qui l’aident à mener à bien les projets qu’elle a lancés.

Le centre de formation – Mission Díli

Située à Dili, la capitale du pays, la mission se tient au cœur d’un centre de formation. Ce lieu accueille et forme les jeunes qui ne peuvent pas aller à l’université. Le Timor est en pleine construction identitaire, politique et économique. Classé comme parmi les économies à faibles revenus, ce pays souffre d’un taux de chômage élevé notamment chez les jeunes. L’objectif du centre est donc de participer au développement du pays en donnant de meilleures chances d’intégration professionnelle à la jeunesse timoraise.

Concrètement, nos volontaires sur place y animent des cours pour que les jeunes gagnent en confiance en eux et puissent mieux appréhender le monde du travail. La première étape est bien souvent de créer du lien avec eux, de les écouter et les soutenir dans leur démarche avec des temps conviviaux et pédagogiques. 

L’école du sacré Cœur de Jésus – Mission Baucau

A Baucau, la deuxième ville du Timor Oriental, le SACORJES, (Sagrado Coraçao da Jesus Colegio, Le Collège sur Sacré Coeur de Jésus), accueille les trois dernières années de secondaire. Située dans la villa nova (ville neuve), la partie haute de Baucau, et créée début 2017 à l’initiative de la paroisse, l’école est très récente, mais néanmoins ambitieuse. Afin de répondre aux défis de l’éducation dans un pays où la jeunesse représente plus de la moitié de la population, le diocèse et la paroisse ont bâti cette école pour donner à ses jeunes les moyens d’apprendre. Son objectif : devenir le lycée de référence au Timor Oriental. Elle accueille aujourd’hui plus de 200 élèves répartis sur les trois derniers niveaux 10 ème, 11 ème, 12 ème année.

Cette nouvelle école se veut exigeante, en mettant en avant la discipline, la rigueur dans le travail, et l’apprentissage des langues. L’équipe enseignante est composée d’une vingtaine de professeurs. Ensemble, ils veillent à l’épanouissement des élèves. Depuis l’origine, l’école du Sacré Coeur de Jésus fait appel à Fidesco. Les volontaires qui y sont envoyés intègrent le corps enseignant pour aider et soutenir la formation dans divers domaines (informatique, anglais, etc.).

Le collège du Sacré Cœur de Jésus et L’Ecole Notre Dame du Carmel – Mission Lete-Foho

A quelques heures de piste de Dili, perdue dans les montagnes se trouve la paroisse de Lete-Foho. C’est dans cette paroisse que l’école de Notre Dame du Carmel accueille près de 260 élèves venant de toute la région. La scolarité, particulièrement le lycée, est très importante pour le développement du Timor, un bon enseignement permettra aux élèves de pouvoir aller à l’université à Díli ou à l’étranger (ce qui est très rare dans notre village) pour continuer leurs études et être les acteurs de demain dans leur pays. Dans cette région rurale et pauvre, certains marchent pendant des heures pour se rendre à l’école.

Une des principales difficultés pour les élèves Timorais est l’apprentissage des langues, car ils utilisent dans leur vie courante quatre langues: le tétoum, la langue locale du Timor ; le portugais est la langue administrative, l’indonésien hérité de la période de colonisation indonésienne ainsi que l’anglais.

L’équipe actuelle

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Maÿlis et Foulques de la Fouchardière
Soutien à la formation

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Eloïse Vincent
Animatrice sociale et soutien à la formation

Nos missions
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Education
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Jeunesse
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Gestion de projet
Timor Oriental
  •  15 410 km2, 1,296 millions d’habitants
  • 98 % des Timorais se déclarent catholiques.
  • 42 % des Timorais vivent au-dessous du seuil de pauvreté.

Le Timor Oriental obtient son indépendance en 2002.

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