Réinsertion des enfants des rues – Centre Rugamba

Rwanda, Kigali
 

 Rwanda    Kigali

Réinsertion

Le CECYDAR (Centre Cyprien et Daphrose Rugamba, du nom du couple fondateur) accueille depuis 20 ans des enfants vivant dans les rues de Kigali. Issus de milieux très défavorisés, ces enfants ont quitté leur famille (pauvreté, mésententes familiales…) et ont rejoint les différents sites de la ville de Kigali où ils sont confrontés quotidiennement à la violence et à la drogue et où ils survivent de petits larcins.

50 enfants peuvent être accueilli en même temps, pour une durée moyenne de 3 à 6 mois.

 

Date de création du projet :  1992

 

Contexte :

Le programme a été créé par Cyprien et Daphrose Rugamba, couple rwandais exceptionnel et victime du génocide de 1994 et reprit par Fidesco, qui participe à son développement et à la recherche de fonds permettant de subvenir à ses besoins. Son objectif premier est de sortir les enfants des rues de Kigali.

 

Pourquoi ce projet est-il spécial et pourquoi le soutenir ?

Les enfants recueillis, essentiellement des garçons, n’ont pas vocation à rester plus de 6 mois en moyenne au centre.

Une fois accueillis au CECYDAR, les enfants rentrent dans un processus de réhabilitation sociale, physique, intellectuelle, psychologique et spirituelle. Puis, dès que la situation le permet, ils sont réunifiés en famille et réinsérés dans leur environnement socio-économique et scolaire.

Le CECYDAR est en effet convaincu que le milieu de vie naturel d’un enfant est toujours sa famille. Par tous les moyens, il cherche donc à réinsérer au plus vite l’enfant dans un environnement familial (famille nucléaire, famille élargie ou famille d’accueil).

Il accompagne cette réunification de mesures de renforcement des capacités économiques des familles (micro-crédit, aide aux petits commerces…), tout en effectuant un suivi à court, moyen et long terme des enfants. Ainsi, le CECYDAR continue à prendre en charge les frais de scolarité des enfants durant 3 années après leur départ du centre (primaire, secondaire ou professionnelle).

En effet, cette réinsertion ne peut être durable que si les conditions matérielles ou familiales se sont améliorées.

 

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